Depuis la 2ème Intifada du 28 septembre 2000, la BASR a répondu aux besoins de ses nombreux bénéficiaires : soins médicaux, services de rééducation, médicaments, aide technique, prise en charge partielle ou totale des frais des patients. 95 % des bénéficiaires vivent dans des conditions de pauvreté extrême et ne peuvent contribuer dans le paiement des dépenses de leur traitement.
Avec les sanctions internationales financières infligées à l’autorité palestinienne, le ministère de la santé ne reverse plus les sommes liées à la prise en charge des patients soignés par la BASR.. Plus de 75 % de la population palestinienne vit sous le seuil de pauvreté et le taux de chômage est supérieur à 63 %. L’assurance maladie est devenue trop chère pour la majorité de la population et les palestiniens ne peuvent plus prétendre aux services médicaux. Cette situation de plus en plus difficile accroît les demandes de prises en charge totale de la BASR. La BASR souffre de façon récurrente d’un manque d’approvisionnement en médicaments, cela affecte de façon dramatique la qualité de ses services. La BASR est extrêmement surchargée par l’augmentation des demandes d’aides, du coût des traitements… Et elle ne peut plus y répondre. Cette situation extrême oblige la BASR a refusé certains patients Il est à noter que le coût d’un traitement se situe entre 100 et 250 $ par jour et que les séjours sont de plus en plus longs (dans certains cas au delà d’un an).. Aujourd’hui, certains patients nécessitant des traitements très lourds ne peuvent plus être pris en charge par la BASR.
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